Petites nouvelles des Jardins de Tessa, 27-28-29 juin 2017

Beau lancement de saison jeudi passé
Comme nous l’avions annoncé il y a deux semaines, Équiterre a fait le lancement de la saison des paniers bio à notre point de livraison de Villeray jeudi dernier. Ça a été un beau moment, rassembleur, où plusieurs d’entre vous avez pris le temps de rester, jaser, manger et apprécier les activités musicales et les animations pour enfants. Merci à tous ceux et celles qui ont participé de près ou de loin à cet événement et à vous chers-ères partenaires qui avez amené cette belle énergie en ce magnifique jeudi. Merci à la ferme Formido, à Carole (notre fromagère), à Bernard le boulanger, à Chloé de Floramama, à la ferme du Haut-Vallon à Charlotte et son vélo-smoothie, pour leur belle contribution.

La fleur d’ail
Ceux et celles qui ne seraient pas familier avec la fleur d’ail, ce sont les petites tiges toutes entortillées que vous retrouverez dans votre panier cette semaine. On récolte la fleur d’ail afin de permettre à la plante de concentrer ses énergies dans la croissance du bulbe. La fleur d’ail peut se manger avec presque tout. Vous pouvez la manger cuite à la vapeur avec du beurre, en faire un pesto, assaisonner une salade, des pâtes, une soupe, etc. Si on la mange crue, il est préférable de la couper en petits morceaux. Bonne découverte.

Rabioles à l'ail
2 c. à soupe d’huile d’olive
3 tasses de rabioles coupés en petits bâtonnets
2 gousses d’ail hachées
1 c. à thé d’estragon
Sel et poivre

Dans une poêle, chauffer l’huile à feu moyen. Faire revenir la rabiole 2 minutes, en remuant de temps à autre. Ajouter l’ail, l’estragon, le sel et le poivre. Poursuivre la cuisson environ 5 minutes, ou jusqu’à ce que la rabiole soit cuite.

Rabioles glacés
Rabioles pelés et coupés en bâtonnets
2 c. à soupe de beurre
2 c. à soupe de sucre
1 c. à thé de vinaigre de vin

Plonger les rabioles dans l’eau bouillante salée et cuire environ 10 minutes pour qu’ils soient encore un peu croquants. Bien égoutter.
Faire fondre le beurre dans un poêlon et y faire sauter les rabioles pour qu’ils colorent un peu. Ajouter le vinaigre, laisser évaporer quelques minutes et ajouter le sucre avec quelques cuillérées d’eau.
Laisser cuire quelques minutes jusqu’à ce que l’eau soit toute évaporée. Goûter et ajuster les assaisonnements (sel, poivre,…). On peut remplacer le vinaigre de vin par du vinaigre de cidre ou de riz, et le sucre par du miel ou du sirop d’érable. Servir en accompagnement de viande, avec du riz.
Réf. : https://www.ludost.org

Petite histoire du basilic
En fouillant sur internet, je suis tombée sur cette « petite histoire du basilic » et je la trouvais intéressante alors je vous la partage…
On pense que le basilic serait originaire du centre de l'Afrique et qu'il aurait été domestiqué en Inde ou dans le Sud-Est asiatique, d'où il s'est diffusé dans toute l'Asie. Il aurait été amené en Occident par les soldats d'Alexandre le Grand environ 300 ans avant notre ère. Les Grecs l'ont adopté d'emblée et, à leur suite, les Romains. On le cultivera dans tout le bassin méditerranéen. Toutefois, il ne fera son apparition en France qu'au XIIe siècle. En Amérique, il est cultivé dès le XVIIe siècle. Aujourd’hui, on le produit un peu partout dans le monde, pour la vente en frais ou pour la fabrication d’huiles essentielles. Le terme « basilic », qui est apparu dans la langue française en 1120, désignait à l'origine un serpent mythique dont le regard pouvait tuer, à moins qu'on ne l'ait aperçu le premier. Le mot vient du bas latin basilicum qui l'a emprunté au grec basilikos, « petit roi ». Ce n'est qu'en 1398 qu'on a commencé à l'employer pour désigner l'aromate, possiblement parce que, selon certains, son arôme est tel, qu'il peut figurer sur la table des rois, ou qu'il faisait traditionnellement partie d'un onguent ou d'un médicament magistral. Le basilic séché est une excellente source de vitamine K qui est nécessaire pour la fabrication de protéines participant à la coagulation du sang. Elle jour aussi un rôle dans la formation des os.
Réf. : www.passeportsante.net

Pain au beurre de fleur d’ail
Fleurs d’ail
Beurre à la température ambiante
Tomates séchées dans l’huile hachées finement
Pain belge ou pain au levain

Mélanger la fleur d’ail, les tomates séchées et le beurre. Trancher un pain sans le couper jusqu’à la base afin que les tranches restent attachées entre elles. Préchauffer le four à 180 °C (350 °F). Badigeonner chaque tranche de beurre et envelopper le pain dans un papier aluminium. Cuire au four pendant une dizaine de minutes.
Réf. : distasio.telequebec.tv